L’undercut se distingue par une séparation franche entre les côtés très courts (voire rasés) et le dessus long. Contrairement au dégradé, il n’y a pas de transition progressive : la ligne de démarcation est visible et assumée. Cette coupe est apparue dans les années 1920, a connu un renouveau dans les années 2010 et reste une valeur sûre dans les barbershops.
Variantes et réalisation
L’undercut classique conserve les côtés à un ou deux millimètres et laisse dix à quinze centimètres sur le dessus, coiffés en arrière ou sur le côté. L’undercut déconnecté accentue le contraste avec des côtés rasés à blanc. L’undercut texturé ajoute du mouvement sur le dessus grâce à un effilage ou un point cutting. Le barbier adapte la hauteur de la ligne de déconnexion à la forme du crâne et à l’implantation capillaire.
Coiffage quotidien
L’undercut nécessite un coiffage chaque matin : les cheveux du dessus, sans maintien, retombent et cachent le contraste qui fait l’identité de la coupe. Appliquez une noisette de pommade ou de cire sur cheveux légèrement humides, puis coiffez vers l’arrière ou sur le côté avec un peigne à dents larges. Un coup de sèche-cheveux fixe le volume.
Côté entretien, les côtés repoussent vite et la ligne de déconnexion s’estompe en deux à trois semaines. Un passage en salon toutes les trois semaines maintient la propreté de la coupe. Le tarif oscille entre 18 et 35 euros selon le salon. L’undercut se combine bien avec une barbe courte ou un bouc taillé, ce qui renforce le contraste entre les zones rasées et les zones fournies du visage.









