La coupe mullet, ou mulet en français, se caractérise par des cheveux courts sur le dessus et les côtés, et longs à l’arrière. Populaire dans les années 1980, elle revient en force dans les barbershops avec des variantes modernisées. Le mullet contemporain intègre un dégradé sur les tempes et une texture travaillée sur le dessus, loin de l’image caricaturale d’antan.
Les variantes modernes
Le mullet court conserve une longueur discrète à l’arrière (cinq à huit centimètres) et un dégradé net sur les côtés. Le mullet texturé ajoute du mouvement avec des mèches effilées et un coiffage au sel de mer. Le mullet déconnecté pousse le contraste au maximum : côtés rasés, dessus volumineux et nuque longue. Le barbier adapte la variante à la forme du visage et au mode de vie du client.
Réalisation et entretien
Le barbier coupe les côtés au dégradé ou à la tondeuse, sculpte le dessus aux ciseaux et conserve la longueur de la nuque. La transition entre les zones courtes et la zone longue est travaillée avec soin pour éviter un effet « perruque ». La séance dure entre vingt-cinq et quarante minutes et coûte de 20 à 35 euros.
Le mullet demande un passage en salon toutes les quatre semaines pour rafraîchir les côtés et ajuster la longueur arrière. Le coiffage quotidien varie selon la variante : un texturisant léger suffit pour le mullet court, tandis que la version longue peut nécessiter un brushing ou un fer à lisser. Le mullet se porte aussi bien avec une barbe de trois jours qu’avec une barbe fournie, ce qui en fait une coupe polyvalente malgré son caractère affirmé.









